D’une idée à un roman complet, sans rien rédiger.
Les fondations — prémisse, univers, structure, plan — se posent en quelques minutes. Les chapitres s’écrivent ensuite un par un, à votre rythme. C’est cette construction couche par couche qui tient la cohérence d’un bout à l’autre : vous validez, orientez ou régénérez chaque étape avant la suivante.
Brief
- Vous décrivez votre idée de départ
- Vous cadrez le genre, le ton et les contraintes
- Transforme vos choix en consignes cohérentes pour tout le parcours
- Conserve ce cadre comme point de départ des étapes suivantes
Pourquoi cette étape : Donne une direction claire à votre roman avant sa conception.
Cliquez une étape pour la détailler. Du Brief à l’Export, les sept étapes conçoivent, écrivent puis mettent en forme le manuscrit.
Plus de 20 réglages pour façonner votre roman.
Vous ne pressez pas un bouton magique : vous cadrez la vision. Genre et sous-genre, point de vue, temps du récit, registre de style, longueur, densité de prose, profondeur émotionnelle, début et fin… et des modes qui changent tout : best-seller, psychologique, introspection, naturalité. Réglez autant que vous voulez — ou l’essentiel, et Conteur comble le reste.
Orienter, générer, figer. Vous restez maître d’œuvre.
Vous dites où vous voulez aller : orienter. Conteur écrit : générer. Vous gardez ce qui vous plaît : figer. Tout le reste — la cohérence, la relecture, la mise en forme — se fait tout seul.
Chaque étape s’édite et se régénère — rien n’est perdu.
Vous cadrez plus de 20 réglages, vous validez, vous éditez ou régénérez chaque étape, et vous gardez l’historique de vos versions. Demandez un second jet d’un chapitre. C’est un pouvoir, jamais une corvée.
Conteur se relit, puis se corrige.
Là où les autres générateurs s’arrêtent au premier brouillon, Le Romancier va plus loin : après chaque chapitre, Conteur se relit lui-même et corrige fautes, maladresses et incohérences. Le texte que vous recevez est déjà relu et nettoyé — pas un brouillon à dégrossir.
La porte de la porte du grenier était ouverte. Camille monta les marches en montant, le cœur qui battait très très fort.
Une phrase suffit à infléchir le roman.
« Plus sombre », « accentuer sa méfiance », « resserrer sur deux jours ». Vous écrivez la consigne, elle s’applique à ce que vous visez — un personnage, un acte, un chapitre — et à lui seul. Elle est conservée : elle resservira à chaque régénération, sans avoir à la réécrire. C’est ainsi qu’on dirige un roman sans en rédiger une ligne.
Elle poussa la porte du grenier et resta un instant sur le seuil. La poussière tournait dans le rai de lumière ; au fond, une malle attendait.
Figez ce qui compte. Conteur reconstruit autour.
Là où orienter dit ce que vous voulez pour la suite, figer protège ce qui existe déjà. Deux modes. Figer idée : Conteur conserve le fond et reformule librement. Figer mots : votre passage exact est gardé mot pour mot dans un chapitre — Conteur écrit autour. Vos éléments figés sont surlignés et se défigent d’un clic.
poussa la porte du grenier. Dans la pénombre, ses doigts trouvèrent , oubliée là depuis des années.
Ce qui fait la différence.
Rien à apprendre, rien à rédiger
Vous décrivez ce que vous voulez, en français ordinaire. Aucun logiciel à maîtriser, aucun plan à savoir bâtir, aucune page à écrire : les six étapes se lancent d’un clic, dans l’ordre, et vous n’avez qu’à lire et dire ce qui vous plaît.
La cohérence, tenue à votre place
C’est ce qui fait échouer les romans écrits d’un seul jet : un personnage qui change d’yeux, un lieu qui se déplace, une intrigue qui oublie sa promesse. Ici, chaque étape s’appuie sur les précédentes, et Conteur se relit après chaque chapitre — la cohérence n’est pas votre travail.
Jusqu’à la concordance des temps
Registre, typographie, et la grammaire narrative tenue d’un bout à l’autre : passé simple, présent ou imparfait, avec leurs temps compagnons et les règles du dialogue.
Des modes qui changent tout
Best-seller, psychologique, introspection, contenu mature : façonnez le ton, la tension et la profondeur de chaque page.
Naturalité
Réduit certains automatismes de prose : structures ternaires répétitives, transitions trop prévisibles, rythme trop régulier et formulations mécaniques — pour une écriture qui respire.
De vrais romans complets
De la nouvelle (≈ 30 000 mots) au roman long (120 000 mots et au-delà), en passant par le roman standard (50 000 à 80 000). Vous fixez la longueur visée, et vous gardez la main sur le rythme.
Conteur. Une obsession : la cohérence.
Écrire une belle page, une IA sait faire. Tenir un roman entier cohérent sur 80 000 ou 120 000 mots — c’est là que tout se joue, et c’est là que nous concentrons notre travail.
Conteur
Le moteur qui écrit vos romans.
- ✓Une prose aboutie, cohérente et de très bonne qualité, prête à publier.
- ✓Pensé pour le français — sa syntaxe, ses nuances, son rythme.
- ✓Tient la cohérence sur un roman entier, de la première à la dernière page.
- ✓Se relit et se corrige tout seul après chaque chapitre.
Pensé pour le français
Façonné pour notre langue — sa syntaxe, ses nuances, son rythme — et perfectionné sans relâche. La marque d’un vrai roman français.
Une cohérence jusque dans le sens
Cohérence narrative, mais aussi sémantique : expressions, vocabulaire, justesse du sens d’un chapitre à l’autre.
Honnêtes sur l’imperfection
Une rare imprécision peut survenir ; nous travaillons sans cesse à la réduire. Et vous gardez le contrôle : relisez, retouchez, régénérez.
Votre histoire mérite mieux qu’un dossier inachevé.
Commencez par définir votre projet. Construisez ensuite votre prémisse, votre univers et votre plan avant de lancer le premier chapitre.